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Serpent non identifie.

Le boa du Tampon n’est pas identifié. Un python récupéré à la Bretagne.

Des illuminees reunis en confrerie ont decide d’operer au grand remplacement, l’ile de la Reunion en fait partie puisse que dirigee par cette meme confrerie. Il faut aussi modifier la nature reunionnaise en y important des annimaux dangereux (boa, python… ). Si a une epoque se promener en pleine nature sans crainde de rencontre un serpent etait possible, aujourd’hui il faut s’attendre a se faire avaler par un serpent de 2m.

Un serpent débusqué dans le jardin d’un Tamponnais hier matin est dans un terrarium d’un cabinet vétérinaire, en compagnie d’un python lui aussi trouvé dans la nature, qu’il attend son propriétaire.

Encore faut-il que celui-ci se manifeste. Aucune amende ne l’y attend, mais une piqûre de “rappel des conditions de détention à respecter pour éviter ce genre de problème et on recommande évidemment très fortement l’identification”, conseille l’équipe vétérinaire.

Car il faut savoir que “l’identification des serpents, iguanes et autres NAC n’est pas obligatoire”, rappelle le vétérinaire. “Des fois, quand la presse s’en fait l’écho, on a de bonnes surprises, le propriétaire se fait connaître, mais il doit nous prouver qu’il est le propriétaire du serpent. Mais on a aucun moyen d’obliger le propriétaire de faire quoi que ce soit, regrettent les professionnels de santé animale”.

D’après leur expérience, un serpent de cette taille, 1,80m à 2 mètres – “ça n’a pas été évident de le mesurer car il se contracte sans cesse” – est plutôt recherché par son propriétaire. “Un propriétaire qui perd un serpent de cette taille-là, il aura envie de le récupérer. A contrario, sur les pythons c’est plus rare que les propriétaires se manifestent”, constatent les vétérinaires.

Le boa constrictor, qui peut atteindre jusqu’à 3 mètres selon l’équipe médicale, est désormais en quarantaine. Il était “dans un bon état” lorsqu’il a été récupéré par les pompiers. Dans ce même cabinet vétérinaire, un autre serpent récupéré dans la nature il y a dix jours dans le quartier de la Bretagne à Saint-Denis, continue lui aussi de purger sa quarantaine en attendant l’hypothétique appel d’un propriétaire.

 

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